Archive pour juin 2011

Ionesco, figure du théâtre de l’absurde.

Mercredi 1 juin 2011

Eugène Ionesco, né Eugen Ionescu le 26 novembre 1909 à Slatina (Roumanie) et mort le 28 mars 1994 à Paris, est un auteur dramatique et écrivain. Représentant du théâtre de l’absurde, il a écrit de nombreuses œuvres dont les plus connues sont La Cantatrice chauve (1949), Les Chaises ou bien encore Rhinocéros (1960). Ionesco est un auteur dramatique lié au «théâtre de dérision», il était considéré comme le père du théâtre de l’absurde. Il fut le premier à briser les régles du théâtre classique (les trois unités : un jour, un lieu et une intrigue) et les réinventes.
C’est à partir de 1950 qu’il prit la nationalité française et continua d’écrire des pièces, comme La Leçon (représentée en 1951) et Jacques ou la soumission qui firent de lui un auteur de théâtre français à part entière et un des dramaturges les plus importants du théâtre de l’absurde même s’il ne cessera pas de réfuter ce terme, trop réducteur à ses yeux.
Ionesco est obsédé par la mort comme on peut le voir dans Le roi se meurt (1962). Ici toute la pièce est accés autour d’un même thème : la mort. Il aborde ce thème à la foi de façon absurde mais aussi de façon dramatique. Il démontre son projet comme apprentissage de la mort. Lors de la sortie de cette pièce les critiques étaient partagées car le sujet (très nouveau à l’époque surtout au théâtre) dérange profondément. MAIS Ionesco obtient un retournement d’opinion des spectateurs à son avantage grâce à des textes théoriques qui explicite son théâtre et fini par connaitre un succès triomphal de la pièce en 1966.
Le côté absurde des pièces de Ionesco est ce qui lui apporta le succès a l’échelle internationale.

XXème siècle : Nouvelle image du roman.

Mercredi 1 juin 2011

La littérature du XXème siècle a été profondément marquée par les crises historiques, politiques, morales et artistiques. Le courant littéraire qui a caractérisé ce siècle est le surréalisme, qui est surtout un renouveau de la poésie (André Breton, Robert Desnos…), mais aussi l’existentialisme (Albert Camus, Jean-Paul Sartre), qui représente également une nouvelle philosophie (L’existentialisme est un humanisme de Jean-Paul Sartre). La source première chez les artistes de ce siècle est en rapport avec les conflits politiques de l’époque. La guerre est ainsi présente aussi bien dans la poésie que dans les romans.
Mais cette révolution littéraire ne s’est pas fait aussi brutalement qu’au XIXème siècle au contraire cela s’est réalisé lentement et dans la confusion.
Du symbolisme on garde le goût d’un art voilé et la hantise du mystère. Au naturalisme on emprunte ses habitudes d’observation minutieuse. Mais le positivisme et le scientisme tombent en désuétude.
Courant de pensée du XXème siècle dominé par la personnalité d’Auguste Comte qui se caractérise par une volonté de s’en tenir aux méthode des sciences. le positivisme veut se limiter à l’étude des faites et éviter tout verbalisme. Il accorde une grande importance à l’étude des phénomènes sociaux. Naturalisme au sens esthétique, est synonyme de réalisme et l’opposé d’idéalisme et constitue une conception de l’art qui se donne comme règle de prendre la nature telle quelle pour modèle, notamment en littérature, de décrire les mœurs et les passions humaines actuelles dans leur réalité nue. Chez Zola, le naturalisme à appliquer à l’étude de la vie humaine les procédés de la méthode expérimentale telle qu’elle s’est constituée chez Claude Bernard. Scientisme est terme polémique désignant une disposition d’esprit qui considère la science comme capable, au moins potentiellement, de résoudre tous les problèmes que l’homme peut légitiment se poser tant dans le domaine de la connaissance que dans ceux de la morale, de la vie social et politique.
Le XXème siècle marque la rencontre des évenements politiques et des mouvements littéraires, et par l’à-propos avec lequel l’Histoire fournit un découpage à l’évolution des lettres.