Archive pour avril 2011

L’absurde, courant philosophique du XX°siècle

Jeudi 14 avril 2011

Le mot absurde vient du latin absurdus qui signifie « dissonant ».
C’est ce qui est contraire et échappe à toute logique ou qui ne respecte pas les règles de la logique.
C’est avant tout un degré de comique très élevé. Il signifie ce qui n’est pas en harmonie avec quelqu’un ou quelque chose, par exemple, une conduite absurde est un comportement anormal, un raisonnement absurde est un raisonnement complètement illogique.
Cette notion, qui produit un effet de non-sens, est souvent utilisée pour désigner un certain type de littérature. Parmi les romans les plus connus traitant de l’absurde figure L’Étranger d’Albert Camus. Mais la littérature de l’absurde, majoritairement représentée par le théâtre de l’absurde, est née après la Seconde Guerre mondiale. Symbolisée par de virulents dramaturges tels que Eugène Ionesco, Samuel Beckett ou encore Fernando Arrabal.
Dans l’existentialisme, l’adjectif absurde est utilisé pour caractériser ce qui est dénué de tout sens préétabli et le substantif est utilisé pour évoquer l’absurdité du monde, de l’humanité et de sa condition, l’existence de Dieu lesquels ne sont en rien justifiés.